Selon le journal Le Soleil, le Projet de Loi de Finances 2026 prévoit des recettes totales de 5 932,2 milliards de FCFA, composées de 5 384,8 milliards de recettes fiscales, 355,9 milliards de recettes non fiscales et 46,3 milliards de dons.

Le besoin de financement global de l’État est estimé à 6 075,2 milliards de FCFA, principalement destinés à :

  • l’amortissement de la dette (4 307,4 milliards),
  • le déficit budgétaire (1 245,1 milliards),
  • l’apurement des arriérés intérieurs (300 milliards),
  • et les emprunts rétrocédés (172,8 milliards).

Pour boucler ce budget, le gouvernement compte sur les marchés financiers et divers emprunts (projets, programmes, rétrocédés). Le déficit est projeté à 5,37 % du PIB, la croissance à 5 %, et le déflateur du PIB à 2 %, en raison notamment de la taxation du mobile money.

Concernant la répartition sectorielle :

  • le ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement obtient la plus grosse enveloppe (1 727,8 milliards),
  • suivi de l’Éducation (1 136,6 milliards)
  • et des Infrastructures (728,4 milliards).

Les budgets institutionnels se répartissent ainsi : Présidence (235,1 milliards), Primature (30,9 milliards) et Assemblée nationale (22,3 milliards).

En somme, selon Le Soleil, le budget 2026 mise sur la maîtrise du déficit, la stabilité économique et le renforcement des secteurs sociaux essentiels